Dans sa démarche singulière, dans le refus de l’étiquette, Colette Leinman cherche à obtenir une intensité plus grande dans l’effort d’établir le fait que la pratique artistique est avant tout une éthique qui, selon Adorno, avait perdu son caractère d’évidence.

Les corps ou les portraits semblent suspendus, parfois dansants, parfois comme des êtres fantomatiques qui perturbent ce qui est représentable.

Entre survivance et réminiscence, entre trauma et création, entre animé et désanimé, humain-déshumains, Colette nous amène à nous questionner sur le sens de notre propre dans un monde de plus en plus chaotique.

Son travail permet de représenter ensemble des figures primitives et des mondes utopiques établissant une nouvelle forme de mobilité entre la mélancolie et le désir.

Elle assure les valeurs, au travers ses couleurs, du noir et du blanc, du graphite, du bleu-gris, de l’entre-deux de la lumière cézanienne d’un côté, et du fond visuel de la page mallarméenne, de l’autre. « La grisaille… se meut bien entre l’air et la pierre », écrit Colette.

Inspiré par l'article de Michel Wokowicz: « Nomads – Nomades », dans le catalogue/livre d'artiste « Le Cycle des N’Hommades », ed. Le Scribe- L’Harmattan, Paris, 2012.

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